Vos équipes utilisent déjà l'IA. La loi demande qu'elles sachent s'en servir. Une heure d'acculturation suffit — et on vous laisse le dossier qui le prouve.
Prix fixes · Réglés après la prestation · Visio ou sur site · Partout en France
Trois échéances. Deux sont déjà passées.
Beaucoup vendent de la peur. Voici les faits — vous jugerez.
Parce que ce n'est pas votre métier.
C'est le nôtre.
Le jour où un salarié dépose des données clients dans une IA, vous êtes sur le terrain du RGPD, où la CNIL sanctionne réellement. Ce qu'on vous demandera alors, c'est votre dossier — et une charte recopiée sur internet peut se retourner contre vous, parce qu'elle prouve ce que vous aviez compris.
Trois situations banales. Ce qui change tout n'est pas l'incident — c'est ce que vous pouvez montrer.
Ce n'est pas l'article 4 qui coûte cher — c'est de n'avoir rien à répondre quand on vous demande ce que vous aviez mis en place. L'article 99 du règlement oblige l'autorité à tenir compte des mesures organisationnelles existantes pour fixer le montant de toute amende. Votre dossier n'est pas un laissez-passer : c'est une pièce à décharge.
Aucun acompte sur les deux premières : vous réglez après la prestation.
L'acculturation de vos équipes et la conformité article 4, de bout en bout.
| Jusqu'à 10 salariés | 390 € |
| De 11 à 50 | 690 € |
| Plus de 50 | 990 € |
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Audit à partir de 990 € · mission chiffrée selon le périmètre
Où l'IA vous fait réellement gagner du temps, process par process.
Une dizaine de jours. Une heure de votre temps.
On vérifie que vous êtes concerné. Si ce n'est pas utile, on le dit.
Un questionnaire court, pour adapter les exemples à votre métier.
Le cadre légal, trois réflexes, des cas concrets à vos postes.
Charte, attestations, registre, mémo. Signé et présentable.
Deux échéances tombent sur tout votre portefeuille en même temps.
Un client vous interroge sur l'IA ou la facturation électronique : vous avez un interlocuteur, pas un « je me renseigne ».
Le diagnostic peut sortir sous votre nom. Nous produisons, vous facturez.
Un collaborateur qui passe une liasse dans une IA grand public, c'est un problème de secret professionnel avant d'être un problème d'AI Act.
Y compris celles qui ne nous arrangent pas.
Des ingénieurs, pas des commerciaux. Nous savons comment ces modèles fonctionnent, où ils se trompent, et ce qu'ils font des données qu'on leur donne — c'est ce qui permet de répondre aux vraies questions de vos équipes plutôt que de dérouler un diaporama générique.
Nos contenus et nos documents sont relus par un avocat, pour que le volet juridique tienne autant que le volet technique. C'est aussi pour cela que nous vous disons ce que la loi ne prévoit pas, et pas seulement ce qu'elle exige.
Non, et c'est assumé. Ce n'est pas une action de formation mais une prestation de mise en conformité, donc non finançable par un OPCO. C'est aussi ce qui la rend rapide et à ce prix : aucun dossier de financement, aucun délai administratif.
Aucune, ni pour les entreprises ni pour les prestataires. Ce que nous produisons, ce sont des attestations de participation et un registre : les pièces qui prouvent que l'obligation est remplie, à une date, pour des personnes nommées. Méfiez-vous de qui promet mieux.
En partie. Le règlement du 27 juillet 2026 a réécrit l'article 4 : il faut prendre des mesures pour développer la maîtrise de l'IA, non plus garantir un niveau. Mais l'obligation reste due par tous, sans seuil, et le règlement est pleinement applicable depuis le 2 août 2026.
Pour vous c'est plutôt une bonne nouvelle : une obligation de moyens se prouve par des mesures documentées, pas par le niveau de chaque salarié. C'est exactement ce que nous produisons.
L'article 4 n'a pas de régime d'amende propre. Le règlement en prévoit de lourdes — jusqu'à 3 % du chiffre d'affaires mondial, 7 % pour les pratiques interdites — mais elles visent d'autres articles, notamment les obligations de transparence. Le risque lié à l'article 4 est indirect : en cas de contrôle ou d'incident, l'absence d'acculturation documentée pèse dans l'appréciation, et c'est l'une des premières pièces demandées.
Le risque immédiat est plus concret : des salariés qui déposent des données clients dans une IA sans cadre, et qui n'osent pas en parler.
Ces plafonds existent, mais ils visent les pratiques interdites et les grands groupes. Et le règlement prévoit une inversion que beaucoup de commerciaux oublient : pour une PME, l'amende est plafonnée au plus bas des deux valeurs, pas au plus élevé.
Une entreprise à 800 000 € de chiffre d'affaires ne risque donc pas 35 millions. Si on agite ce chiffre devant vous, c'est du bluff — et c'est un bon indice sur le sérieux de l'interlocuteur.
C'est le cas le plus fréquent, et le plus utile. Aucun prérequis technique, pas d'ordinateur à manipuler, pas de jargon. Les exemples viennent de votre activité et les réflexes tiennent en trois règles.
Oui, dans le Rhône, l'Isère et la Loire sans frais de déplacement. Au-delà, la visio fonctionne très bien — c'est le format que la plupart des clients choisissent.
Si la démarche n'a pas de sens chez vous, on vous le dira.